À 2 jours de la finale de Nationale face au RC Narbonnais ouvrant un chemin soit vers un titre et une montée, soit à un access match face au 15 eme de Pro D2, retrouvez la réaction de l’entraîneur des avants du Stade Niçois, Mariano Taverna après la victoire (35-13) des Azuréens en demi finale face aux franciliens du RC Suresnes.

Tu es arrivé de Bourg-en-Bresse cet été pour vivre une nouvelle aventure du côté de Nice. Lorsque tu as signé ici, est-ce que tu t’imaginais que l’aventure serait aussi belle ?
L’imaginer, non mais on a surtout travaillé dur pour en arriver là. Je pense que dès le début, même sans toucher un ballon de rugby, on avait senti qu’il y avait un groupe qui pourrait aller loin et ensuite, on a su augmenter et travailler, on a aussi su surmonter les problèmes. L’équipe a répondu, aujourd’hui, on est dans le carré final et c’est très bien.

Une saison, ce sont des hauts, des bas, des joies, des doutes mais aujourd’hui, c’est un peu une récompense avec votre public, avec une finale, une montée en Pro D2 qui est envisageable et peut-être un titre de champion de France. J’imagine que ça doit quand même te donner beaucoup d’émotions ?
Il y a beaucoup d’émotions car dans une carrière d’entraîneur, de jeune entraîneur comme je suis. Il y a comme tu le dis des hauts et des bas, des moments difficiles, des moments compliqués, des changements, des déménagements mais la persévérance et le travail payent, le travail des mecs surtout, le travail de tout le monde, de nos femmes aussi qui nous supportent (rires) et de nos familles qui nous supportent. Finalement, ça paye et il faut savourer ces moments.

Est-ce qu’il y a encore une marge de progression du côté de Nice, surtout en conquête ?
En conquête, je trouve qu’il y a malgré tout des choses propres sur cette demi-finale. On est arrivé un peu à contrer la mêlée et la touche de Suresnes, il y a des moments où on a été plus fébriles, surtout à des moments clés. On a beaucoup ouvert en 2e mi-temps et je pense qu’il faut qu’on évalue ça pour la finale où il y aura encore plus d’enjeu.

Un mot sur l’adversaire de cette demi-finale, Suresnes, qui vous a donné beaucoup de fil à retordre ?
Suresnes a montré ce qu’ils valaient, ils n’ont pas laissé leur part au chien comme on dit. Ils ont progressé pendant toute l’année, c’est une équipe difficile à jouer et à manier, je pense qu’ils ont franchi un cap par rapport à l’an dernier et félicitations à eux pour être arrivés jusque-là.

Nous, on se donne rendez-vous à Chambéry, dans une semaine ?
Bien sûr, on va se reposer un peu et boire 2 ou 3 bières.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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