Le sorcier du Béarn a encore frappé dimanche dernier avec ses gladiateurs girondins du Stade Langonnais. En effet celui qui a porté le club Aquitain la saison passée au titre de champion de France de Fédérale 1, vient d’obtenir avec brio la possibilité de ramener un nouveau titre au peuple de Comberlin. Dans un stade de Saint Jean d’Angely, paré de rouge et blanc, les hommes du duo Hamacek/Cabannes se sont défaits en 1/2 finale, sans contestation, de la redoutable équipe du Rennes Étudiants Club (8-25) qui évoluait la saison dernière dans la division au dessus. À 80 minutes d’un bouclier et d’une accession en Nationale, Christophe Hamacek savourait pleinement cette nouvelle épopée humaine et sportive dans ce club de Langon si atypique et attachant.

Vous l’avez fait ?
Oui, on l’a fait et bien fait parce qu’on est dominateurs devant, dominateurs en touche, en mêlée. On fait des pénétrants qui leur font mal, on marque un essai qui est magnifique donc, quelque part, je dirai qu’il n’y a pas photo sur le match. Bravo au Stade Langonnais !

Langon, générateur d’émotions ?
Effectivement. On prend un plaisir énorme, on a un public formidable, on a des joueurs qui sont généreux et qui ont un cœur gros comme ça et ça donne du bonheur aux gens, c’est top. On est heureux.

Toi, tu as senti dès le début de la saison qu’il y avait un truc à faire avec ce groupe ?
J’ai surtout dit » on va se qualifier les gars, il faut qu’on se qualifie « , maintenant, je te mentirais si je te disais qu’on était sûr d’aller en finale du championnat de France. L’équipe joue très bien au rugby, elle est très costaude devant, c’est solide en mêlée, très bon en touche, ça a une grosse défense donc déjà, quand il y a ces 3 ingrédients, ce n’est pas mal. On joue bien, les mecs s’amusent et donnent du plaisir, on donne du plaisir donc c’est extraordinaire pour le club.

C’est un bonheur partagé entre toi, les joueurs, le public, le staff et les dirigeants ?
Je vais te dire quelque chose d’un peu con mais il y a beaucoup d’amour entre tout ce monde. On se met de grosses engueulades, on s’embrasse, on pleure mais on vit, le Stade Langonnais est un club qui vit !

Propos recueillis par Loïc Colombié

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