Le capitaine du Stade Langonnais, Thomas Mendy était exténué mais fier de ses troupes qui ont remporté une rude bataille dans des conditions apocalyptiques, dimanche dernier en périphérie lyonnaise face au Stade Metropolitain. Dans un quart de finale où la météo fut un juge de paix , les girondins se sont accrochés avec bravoure à l’image de leur troisième ligne et taulier du vestiaire pour décrocher une qualification historique en 1/2 finale de Nationale 2.

On peut dire que du côté de Langon, en 2e période, passe-moi l’expression mais vous êtes allés chercher cette 1/2 finale » aux couilles » ?
C’était exactement ça. C’est la victoire d’un groupe et aujourd’hui, on est allé le chercher grâce à notre courage et à nos valeurs. C’est tout ce qu’on véhicule depuis le début de l’année et la fin de match est à l’image de notre saison, on n’a jamais rien lâché et c’est ça qui est énorme, c’est qu’au final, on est au mois d’Avril, il fait un temps d’hiver et on se qualifie juste sur des valeurs humaines, ça, c’est hyper important.

Là où vous gagnez peut-être ce match, c’est sur l’entame car vous faites une entame parfaite où vous prenez 6 points sur les 10 premières minutes. On va dire que ces 6 points ont été votre » capital voyage » ?
Bien sûr. On savait que c’était un match à l’extérieur, qu’on allait chez le 1er de la poule 2 et que ça allait être un match compliqué qui allait se jouer sur des petits détails. On a adapté notre stratégie de jeu car ce n’est pas notre système de jeu, aujourd’hui, on s’en sort et on est les plus heureux.

Elle a été longue cette seconde période, surtout les arrêts de jeu ?
Elle a été très longue, très, très, très longue mais quand tu as des mecs comme ça autour, tu ne peux jamais rien lâcher et aujourd’hui, c’est le résultat.

Vous avez franchi une montagne à savoir le Stade Métropolitain mais il y en a une nouvelle qui vous attend puisque ce sera Rennes en 1/2 finale ?
Absolument mais pour l’instant, on va savourer. On a 7 heures de bus, ça risque d’être un bus magique et on basculera ensuite sur la demie mais maintenant, on ne veut plus s’arrêter (sourire).

Est-ce qu’on peut mettre une caméra inside dans le bus magique ?
Ça, je ne sais pas, ça restera entre nous (rires).

Propos recueillis par Loïc Colombié

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