Le second co-président du Stade Langonnais, Benjamin Barbe nous fait un tour d’horizon de l’actualité du club girondin, lors de notre plateau d’avant match en marge du barrage de Nationale 2 face à Fleurance (Victoire 34-3). Celui qui est à la tête des Stadistes aux côtés de Julien Perrot depuis deux saisons nous a évoqué l’évolution perpétuelle des rouges et blancs tant sportivement qu’économiquement sans oublier de parler de l’école de rugby, de l’équipe féminine ou encore des partenaires du club. À une semaine du 1/4 de finale d’accession, Langon est fin prêt pour aller défier le Stade Métropolitain a Rillieux la Pape.

En début de saison, il n’y en avait que deux qui croyaient aux play-offs, Christophe Hamacek et Romain Cabannes ? Il faut rendre à César ce qui est à César
C’est bien ça. C’est ce que je dis toujours, cela fait deux ans qu’on a la chance d’avoir un très, très bon manager en la personne de Christophe Hamacek et d’un gros, gros binôme avec Romain Cabannes. C’est vrai que l’année dernière, ils nous avaient dit qu’ils joueraient la qualif voire le titre de champion de France et cette année, en début de saison, ils nous disaient encore qu’on allait faire les barrages donc bravo à eux et bravo à tout ce qu’ils amènent.

Vous avez aussi fait beaucoup, beaucoup de boulot pour vous adapter à la Nationale 2 car vous avez sauté le pas. La Fédérale 1 est quasi amateure, là, vous êtes rentrés dans le semi-professionnalisme et ça n’a pas été quelque chose de simple pour vous pour basculer dans ce championnat de Nationale 2 ?
C’est vrai que ça a été compliqué. Cela fait deux ans que j’ai repris le club avec Julien, on a commencé à s’organiser au niveau du stade, au niveau du club, à mettre en place des process qui n’y étaient pas puisqu’on ne nous demandait pas autant en Fédérale 1. Grâce à tous les gens qui viennent nous aider, à tous les partenaires qui ont répondu présent, je pense qu’aujourd’hui, on a notre place en Nationale 2 et j’espère vraiment que les phases finales vont être longues.

C’est dur, ce n’est pas simple tous les jours mais aujourd’hui, c’est la récompense ?
C’est plus qu’une récompense, de voir des choses comme ça, c’est ce qu’on attend en début d’année, voir autant de public. On est à un 1/4 d’heure du début du match, les deux grandes tribunes sont pleines, on a déjà des gens autour des mains courantes donc ce n’est que du bonheur. Nous, on a mis tous les ingrédients pour qu’on ait une bonne fête et je suis persuadé que nos joueurs vont rendre une excellente fête.

Où est la marge de progression du Stade Langonnais ?
Aujourd’hui, comme je l’explique au niveau de notre club, je pense que le sportif a vraiment beaucoup, beaucoup évolué et maintenant, il faut que nous, club, essayions de mieux nous structurer pour que ce soit beaucoup plus agréable au niveau interne mais je suis sûr qu’on va y arriver.

On va aussi parler de l’équipe féminine et de l’école de rugby car il y a l’équipe première qui est le fanion mais derrière, il y a la base de la pyramide ?
Oui, le Stade Langonnais ne se résume pas à une équipe de Nationale 2. On a aujourd’hui une très belle école de rugby, 30% de plus au niveau des effectifs, un pôle jeunes cadets / juniors et, à aujourd’hui, les juniors nationaux sont qualifiés pour le championnat de France ainsi que les cadets nationaux tandis que nos cadets / juniors régionaux ont fait une très belle saison. Ensuite, il y a nos féminines avec nos cadettes qui sont premières et nos féminines seniors sont premières aussi donc on voit que le club n’est pas qu’une Nationale 2, c’est tout un peuple. J’ai oublié de parler des espoirs qui sont à Niort aujourd’hui et qui jouent aussi une qualification pour les championnats de France, c’est donc un club qui vit bien.

Combien de licenciés à Langon ?
A aujourd’hui, on est à peu près 600 licenciés. On est présent sur toutes les catégories et dans certaines catégories, on a deux voire trois équipes et mon espoir serait vraiment d’avoir deux équipes féminines à 15.

On va évoquer le sujet des partenaires. De combien de partenaires est le corps économique langonnais ?
Au niveau du partenariat, on est à peu près à 400 partenaires et notre force est d’avoir beaucoup, beaucoup de partenaires. On a quelques partenaires majeurs aujourd’hui mais on aurait réellement besoin, et j’en profite d’être à la télé, s’il y a des partenaires qui veulent nous rejoindre, on est preneurs. On n’est pas comme le Stade Rochelais, il n’y a pas de liste d’attente chez nous (sourire).

Propos recueillis par Loïc Colombié

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