Entré dans le money time de ce choc pour le maintien face à Cognac, Lucas Tharin, le 3/4 centre du SCG a jugé de ses propres yeux l’âpreté de la bataille que se sont livrés Tarnais et charentais. Vainqueurs 16-7 lors de cette 19eme journée de Nationale 2, les rouges et noirs prennent le large avec la zone de relégation de la Poule 1, mais à l’image des propos de l’ex caouec, restent en mode commando pour ces 3 dernières journées des phases régulières.

J’imagine qu’il y avait quand même un peu de pression avant la rencontre mais que là, vous avez pris un petit bol d’air frais car si vous n’avez pas encore le maintien acquis, vous avez fait un petit pas ?
On savait qu’on avait la pression sur les épaules, on recevait deux fois à domicile donc c’était important pour nous de scorer et de le mettre à distance en tant que concurrent direct. Le job est rempli, on aurait pu concrétiser un peu plus nos actions en 1ère mi-temps pour se mettre un peu plus à l’abri à la pause mais bon, le job est rempli.

Quand on est impact player comme toi et qu’on rentre dans un match couperet, car c’était un match couperet » à la vie à la mort « , qu’est-ce qu’on se dit ?
D’apporter le max à l’équipe. On ne pense qu’à la victoire, peu importe ce qu’on a à faire ni le temps qu’on a à jouer, il faut qu’on le fasse à fond. On est bien préparés à chaque fois donc il n’y a pas de problème pour ça.

On a l’impression que, petit à petit, vous montez en puissance dans la force collective ?
On dégage plus de sérénité qu’avant, on s’affole moins, on prend le temps mais maintenant, comme je le disais, il faut que l’on concrétise un peu plus nos points forts, c’est ce qu’il manque à cette copie.

L’objectif est maintenant d’assurer le maintien et peut-être de rêver d’autre chose même si on ne va pas encore en parler ?
Non, d’abord le maintien, mettre les concurrents directs plus loin et aller chercher une performance à Marmande. Ça ouvrira le champ des possibles mais pour l’instant, objectif maintien, se soutenir et sauver le club.


Propos recueillis par Loïc Colombié

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