Après un titre de champion de France de fédérale 1, Langon poursuit sa dynamique positive en Nationale 2, en s’inscrivant dans le top 6 depuis le début saison. Le 1/2 de mêlée Paul Castera, auteur de deux essais lors de la victoire bonifiée face à Graulhet (36/17) nous a parlé de cette nouvelle épopée girondine qui perdure depuis 15 journées. A tout juste 22 ans, le virevoltant 9 formé à la sauce Langonnaise est l’apanage du renouveau des Stadistes.

L’aventure continue pour Langon ?
Tout à fait, c’est ce qu’on espérait. On arrive à conclure avec les 5 points, il faut qu’on se repose pour enchaîner sur les prochains blocs et que la suite soit belle, on espère.

Vous n’avez même pas tremblé quand Graulhet est revenu à 7 points ?
On s’est bien remontés à la mi-temps. Il y a eu un petit coup de stress avec les 5 points, on s’est bien resserré ensemble, on a su remettre les points sur les i et on a su revenir au score.

Tu marques deux essais typiquement du demi de mêlée, des essais de filou ?
Cela faisait longtemps que je n’en avais pas marqué deux mais c’est ça (rires). Avec les espaces et la fatigue de tout le monde, j’ai su concrétiser.

La question est où va t’on arrêter Langon ?
Le plus loin possible j’espère. Je ne peux pas m’avancer plus, je ne sais pas mais le plus loin possible, peut-être comme l’an dernier, on verra, c’est peut-être ambitieux.

Heureusement que Julien Graffouillère ne se remarie pas sinon, il faudrait qu’il re-décale encore son mariage !
Exactement, pas deux fois (rires).

Propos recueillis par Loïc Colombié

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