#Rugby – Nationale 2 / Paul Armengaud (Saint Jean de Luz) : «C’est un soulagement!»

Une duel face à son ancien club, une rencontre primordiale pour l’avenir en Nationale 2 des Luziens, la réception du SC Graulhet avait tout d’un match de reprise pas comme les autres pour Paul Armengaud. Le natif du Tarn qui porte les couleurs du Saint De Luz Olympique depuis 3 saisons, a réalisé une prestation remarquée seconde ligne, lui le 3eme ligne de formation. À l’image de ses coéquipiers, Paul Armengaud n’a jamais abdiqué durant les 60 premières minutes pouvant laisser présager une victoire des visiteurs, pour venir placer des banderilles salvatrices lors du money time . Avec cette victoire (30-20) le SJLO débute à merveille sa saison devant son public mais va devoir persévérer pour s’extraire de la zone de relagetion de cette poule 1 dite du « grand ouest ».

Crédit photo : Le #MagSport – ImpakktEvents

On le sait, quand Graulhet débarque à Saint-Jean de Luz, c’est un match particulier pour toi. Il devait y avoir une dose d’émotions assez forte aujourd’hui ? 

 

Oui, c’est toujours particulier car en plus, c’est une équipe qui se déplace bien, qui accroche toujours les équipes, on l’a encore vu aujourd’hui, c’est solide devant. On a donc pris ce match très au sérieux en sachant que si on faisait un faux-pas à la maison, ça allait être très compliqué pour nous. On s’est accroché, on n’a rien lâché car ça aurait aussi pu tomber de l’autre côté aujourd’hui mais tant mieux. C’est de bon augure pour la suite, il ne faut rien lâcher, on est en Janvier, la saison finit en Avril donc tous les points sont bons à prendre à partir de maintenant. 

 

Ce contexte sportif particulier à Saint-Jean de Luz à savoir le fait que vous étiez lanterne rouge au début de cette 13e journée, et ce contexte émotionnel particulier pour toi t’ont galvanisé car on t’a vu répondre présent dans le combat ? 

 

C’était dur de préparer ce genre de match. Il est sûr que quand tu es dernier et que tu reçois un qualifié 6e ou 7e, c’est toujours compliqué, il faut le prendre au sérieux, surtout quand tu joues contre Graulhet parce qu’il y a des potes en face donc c’est forcément compliqué mais on essaye d’oublier sur le terrain, on les voit avant ou après. 

 

Est-ce que vous avez senti à un moment donné que cette équipe de Graulhet était prenable vers la 65e quand ils étaient au point de rupture ? 

 

On a eu du mal en début de seconde mi-temps mais c’est un peu notre défaut depuis le début de la saison. Ils ont un peu appuyé là-dessus mais on a su répondre présents après, à partir de la 60e / 65e, notamment dans le combat et les mauls qui ont bien marché donc c’est cool, ça tombe pour nous. On s’est accroché car c’est quand même assez costaud devant et on est vraiment contents aujourd’hui, c’est un soulagement et c’est franchement bien.

 

Dans le money-time, le public de Kechiloa, du Pavillon Bleu, a fait son œuvre et a poussé pour 10 ? 

 

Ça, on n’en doute pas. Qu’on gagne ou qu’on perde, ils sont toujours là, ils ne nous critiquent jamais, ils sont toujours avec nous et on les remercie pour ça. C’est franchement énorme de jouer ici et on les remercie. 

 

Maintenant, l’opération commando continue pour Saint-Jean de Luz, il ne faut pas s’arrêter là ? 

 

C’est ça, on va bien profiter ce soir et retour au boulot mardi pour préparer le déplacement à Marmande qui va être tout aussi costaud. Bien profiter mais bien travailler car ce n’est qu’un match à la maison, c’est normal et donc, il faut passer à autre chose après. 

 

Un petit mot pour les copains graulhetois ? 

 

Je leur souhaite une belle fin de saison et franchement, je pense qu’ils vont le faire. Ils s’accrochent partout à l’extérieur, c’est costaud à la maison donc bonne fin de saison à eux en espérant les recroiser plus tard, en phases finales ou je ne sais quoi pour eux. Je pense qu’il y a moyen qu’ils se qualifient donc que du bon pour eux et bonne fin de saison, surtout à Mr Bacca. 

 

On sait que Simon Veyrac a fait les fêtes avec toi ici à Saint-Jean de Luz. Est-ce qu’on peut trouver un endroit où gît son foie ? 

 

On l’a perdu pendant 2 ou 3 jours, on ne savait pas où il était donc si tu as des nouvelles, tu me le diras car moi, j’essaye de l’appeler depuis qu’il est revenu mais il ne répond pas. On l’a perdu, perdu dans Bayonne.

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

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