Le co-entraîneur du Sporting Club Graulhetois, Benoît Bellot est revenu à notre micro sur la défaite des rouges et noirs en terre basque (30-20). Pour Benoît Bellot, la déception et la frustration dominaient après avoir mené durant une grande partie de la rencontre (13-20 à la 60 eme) face à la lanterne rouge de la poule 1 de Nationale 2. Les graulhetois qui étaient venus dans l’antre du Saint Jean de Luz Olympique pour débuter 2024 sur les chapeaux de roue, sont repartis du Pavillon Bleu Kechiloa sans aucun point, et passe à côté d’une belle opération comptable au classement. Toujours 6eme ex æquo, les hommes du trio Bacca/Bellot/Gimbergues vont avoir du pain sur la planche ce dimanche à Pelissou lors de la réception d’u e des grosses écuries de la division : les ex pensionnaires de Nationale 1 du Rennes Étudiants Club .

J’imagine que le premier mot qui prédomine est frustration car vous n’étiez vraiment pas loin jusqu’à la 60e / 65e mais ensuite, un peu comme à l’image du match aller, c’est Saint-Jean de Luz qui fait tout dans le dernier quart d’heure ?
Oui, frustration et déception. On était venu pour gagner mais c’est comme ça, on sort du match à la 60e, on fait des erreurs qui nous coûtent cher, sur la touche, on prend un essai de pénalité, derrière, on veut jouer et plutôt que d’être patient, on se fait intercepter. Le jeu demande des fautes aussi, ce sont des matchs qui vont nous servir pour grandir, on va voir tout ça et on va se remettre au boulot pour Rennes.

Qu’est-ce qu’on retient de positif de cette rencontre ?
Les 60 premières minutes qui étaient très bonnes en conquête, on a alterné et on a scoré. On manque deux essais pratiquement tout faits où on pèche sur la dernière passe et se sont les points qui manquent à la fin.

Est-ce qu’il y a une action ou un moment qui t’amènent des regrets ?
Le regret, c’est qu’on mène 20 à 13, on a une occasion d’essai où il siffle en-avant, derrière, on prend une séquence de jeu qui nous amène à la pénaltouche et qui les fait passer devant.

On se remet maintenant au travail du côté de Graulhet car il y a du lourd qui arrive à Pélissou la semaine prochaine à savoir Rennes qui est l’une des grosses, grosses écuries de la division ?
On va se remettre au boulot comme toutes les semaines. C’est une grosse équipe de Rennes mais on sait qu’à la maison, on n’a plus le choix que de gagner donc il n’y a pas à réfléchir, c’est bosser et gagner dimanche.


Propos recueillis par Loïc Colombié

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