Le jeune pilier du Sporting Club Albigeois, Thibaud Sebire, s’est présenté en conférence de presse en compagnie de son coach Mathieu Bonello pour nous parler de cette reprise de la Nationale a Bourg en Bresse (ce soir à 19h30). Celui qui effectue sa seconde saison en terre tarnaise, est revenu sur son adaptation chez les jaunes et noir et reste persuadé du défi que attend ses coéquipiers dans l’Ain. Face à une équipe pointée comme favorite à l’accession en pro d2 en début de saison, mais qui pour le moment est avant dernière, le pilier gauche des leaders du championnat s’attend à un véritable choc au cœur du chaudron de Verchère.

Tu es arrivé à Albi l’année dernière, tout jeune, en provenance de Castanet et un peu chaperonné voire » recommandé » par Vincent Clément, une ancienne légende du club. Quel a été l’élément de motivation pour venir à Albi et quel est ton état d’esprit cette année ?
Ça a tout simplement été les premiers échanges avec Mathieu et les premiers rendez-vous qu’on a eus. La première fois que je suis venu, j’ai passé la journée au club pour découvrir un peu les structures et rencontrer un peu l’équipe et j’ai aussi passé pas mal de temps avec Mathieu. Forcément, Vincent ne m’a dit que du bien du club, la ville n’était pas très loin de là où habitent mes parents donc ça a évidemment aussi fait partie du choix. En tout premier, il y a eu le projet sportif, le sportif m’a plu, la manière dont Mathieu a pu m’amener le projet et me faire comprendre qu’on pouvait tous aller grapiller du temps de jeu et jouer, ce qu’on cherche tous puisqu’on veut tous jouer. Je dirais donc le projet renforcé par le fait que Vincent ne m’ait dit que du bien de la ville et du club.

L’an dernier, on te sentait un peu plus en apprentissage et en découverte du monde professionnel tandis que cette année, on te perçoit un peu plus épanoui et en plénitude ?
C’est toujours différent car c’était réellement la première fois que je changeais de ville, d’environnement et de groupe où je ne connaissais vraiment personne donc c’est toujours un peu compliqué. Même quand on est jeune, on a toujours un peu plus de mal à s’affirmer, surtout quand on joue un peu moins, on a un peu moins la confiance des joueurs ce qui est normal car on n’a pas joué et qu’on n’a pas fait nos preuves sur le terrain, on s’intègre un peu moins vite. Au fur et à mesure de la saison, ça s’est hyper bien passé avec le groupe et cette année, c’est vrai que je joue un peu plus et ça se passe mieux pour moi sur un plan perso. C’est une remise en question toutes les semaines, il faut travailler voire même plus car on est encore jeune.

Quel est le match que tu retiendras le plus sur cette première partie de saison. Vous avez fait une belle partie de saison, vous êtes premiers et il y a tout le temps un match qui ressort pour des raisons différentes ?
Là, comme ça, je penserai à Bourgoin car c’était mon premier match à gauche l’an dernier et ça reste donc un bon souvenir pour moi même si, clairement, ce n’était pas ça le soir du match. Revenir à gauche là où j’avais joué la première fois sous les couleurs d’Albi, c’est toujours bien.

Qu’est-ce que t’inspire Bourg ?
Je dirai la rudesse. Je pense que ça va être un match rude et âpre, très engagé mais ce sont des matchs qu’on a tous envie de jouer entre l’ambiance, le stade et le fait que ce soit la reprise. On démarre 2024, on a tous envie de jouer mais oui, ça va être un match âpre, rude et je pense que ça va cogner.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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