Capitaine lors de la défaite (29-31) face au RC Bassin Arcachon, les graulhetois ont subit une seconde défaite à domicile devant le public de Pelissou et s’engluent dans la seconde moitié du classement. Davy Chiffre capitaine du SCG lors de cette 11ème journée de Nationale 2, a dressé un constat objectif et lucide tout en donnant rendez vous à ses coéquipiers et au public tarnais pour la réception de Limoges ce dimanche.

C’est un coup d’arrêt aujourd’hui ?
Oui, c’en est un car on fait un super match la semaine dernière à Marcq-en-Barœul, on voulait confirmer aujourd’hui et on ne confirme pas. On ne fait pas un mauvais match, on est dans les clous tout le temps, on est tombé sur une équipe du Bassin d’Arcachon qui était en place, qui a réagi et qui a joué. Je pense que nous, on n’a peut-être pas assez joué, surtout en 2e mi-temps, on n’a jamais réussi à sortir de notre camp. On fait une bonne 1ère mi-temps mais je ne sais pas pourquoi derrière, en 2e, on joue moins, on ne sort pas du camp et je pense que c’est ce qui nous fait le plus défaut avec en plus un mal récurrent depuis le début de la saison à savoir la discipline.

La gestion des infériorités numériques a aussi été mieux réalisée du côté d’Arcachon. Ils ont réussi à scorer sur chaque situation d’infériorité numérique ce qui n’a pas été votre cas ?
C’est ça et en plus, en infériorité numérique, on est dans notre camp, on ne sort pas, on fait des fautes en plus, on s’affole un peu. C’est mal géré sur ce point-là.

On voyait un peu de frustration à la fin du match sur les dernières actions. Vous auriez peut-être aimé être récompensés par Mr l’arbitre ?
Clairement, oui. Je pense que quand on est à 40 mètres face aux poteaux, qu’on entame un contre-ruck à 3 ou 4, qu’on les enfonce clairement et que les mecs se couchent sur le ballon, apparemment, il n’y a pas pénalité donc bon, c’est comme ça. Il y a des arbitres qui sont là pour faire le boulot, ce sont eux qui ont toujours raison mais là, je pense qu’on aurait au moins mérité d’avoir la frappe pour gagner à la fin mais c’est un détail. Si on s’était mis à l’abri plus tôt, on n’aurait pas eu à faire ça.

Maintenant, Limoges arrive à Pélissou pour le dernier match de l’année civile 2023. Là, il ne va pas falloir se louper car vous êtes sans parachute et sans filet ?
C’est ça mais parfois, quand on est dos au mur, c’est là qu’on sort les meilleurs matchs alors on verra. On va se concentrer, travailler et il va falloir arriver plein gaz pour Limoges la semaine prochaine.

La bête graulhetoise est toujours plus dangereuse quand elle est blessée ?
Oui, en tous cas, je l’espère (sourire).
Propos recueillis par Loïc Colombié



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