Le manager du Sporting Club Albigeois, Mathieu Bonello, est revenu sur la victoire (20-13) de ses hommes lors de la confrontation face à Massy. Lors de cette 11 eme journée de Nationale, les jaunes et noirs ont inscrit la totalité de leurs points durant le premier acte, avant de voir les ex pensionnaires de Pro D2 Massicois, arracher un point de bonus défensif, dans une seconde période décousue. Les Albigeois avec cette 6 eme victoire à domicile peuvent appréhender le derby face Blagnac avec un solide capital pour s’ancrer dans le top 6.

Du côté d’Albi, la première des choses était de réenclencher la dynamique positive, la dynamique de victoire ?
Oui mais on était sorti trois fois, il faut faire avec ce calendrier même si tu enchaînes un peu les défaites à l’extérieur. J’ai trouvé l’équipe très généreuse, même en 2e mi-temps où on a quand même fait n’importe quoi et si tu n’es pas généreux quand tu fais n’importe quoi … (rires). Il faut que l’on arrive à rester équilibré et surtout que l’on soit plus disciplinés, c’est ce qui nous flambe le match en 2e mi-temps.

Il y avait autre chose à faire car quand on sort à 20 à 6 à la mi-temps, on ne peut pas ne pas envisager le bonus offensif ?
Moi, je dis non, je respecte trop cette équipe en face. Ils sont bons, ils ont de bons joueurs, ils ont fait un grand match et moi, je suis content d’avoir pris 4 points et d’avoir gagné. Je serai mesuré dans ce que je pense car c’est un club ami pour moi et j’ai beaucoup de respect pour le staff qui sont mes amis.

Ça a été une fin de match quasi interminable, décousue, avec des rouges, des jaunes. On ne savait plus où camper ?
C’était un peu de spectacle à la fin, quand tu es 12 ou je ne sais pas combien, il y a des espaces. C’est comme ça, on va s’en servir pour grandir.

La belle image, c’est quand tu vas accompagner JB Di Martino quand il prend son rouge. On voit que, même si vous n’êtes plus dans le même staff, l’amitié perdure ?
C’est un ami avant tout. Le sport et le rugby, c’est le terrain mais l’amitié est pour la vie, c’est quelqu’un que j’apprécie énormément et qui est vrai. Je voulais lui dire que ça n’était pas facile pour lui, c’était un petit clin d’œil parce-que je sais que ce n’est pas toujours facile. On s’emporte parfois un peu et c’est toujours difficile quand tu es coach de maîtriser ses émotions.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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