Défaits (19-13) en terres graulhetoises, les joueurs de Marmande était frustré de ne ramener que le bonus défensif dans le Lot Garonne. L’USM qui a oublié quinze points au pied, pouvait nourrir de nombreux regret, après une rencontre de Nationale 2, où ils ont,en outre, secoué les locaux dans le secteur de la mêlée. Mais à l’image du Talonneur, Jordan Peyri, l’abattement n’était pas de mise, et du côté de l’US Marmande on préférait deja se projeter sur le choc face à cognac tout en essayant de capitaliser sur les éléments positifs entrevus, ce dimanche, dans le Tarn (J9).

On peut dire que vous aurez des regrets sur cette rencontre car vous aviez la victoire entre les mains, entre autres au pied où vous avez laissé passer énormément de points ?
Oui, bien sûr mais on a été forts sur les fondamentaux et c’est ce qu’il nous manquait depuis le début de saison. Là, on s’est retrouvé, manque de pot, on n’a pas eu les points au pied mais ça ne se joue pas là, c’est un ensemble. Quand on va tous connecter devant et derrière et ensemble, on va être monstrueux, ce sont des petits détails qui manquent mais le travail que l’on fait au quotidien va payer. C’est juste anecdotique mais aujourd’hui, on méritait parce qu’on a mis beaucoup d’envie, ce qui nous manquait aussi depuis le début de la saison, d’avoir du cœur.

Peut-être qu’il y a eu un démarrage diesel en seconde période où vous laissez Graulhet prendre un peu le large et où vous perdez un peu le fil du match ?
Je pense qu’on est revenus sereins de la mi-temps, peut-être trop. On aurait peut-être dû mettre plus d’envie mais on a réussi à en remettre à la fin où on peut aller chercher la victoire. C’est vraiment ça, il faut que l’on arrive à être constants pendant 80 minutes et ne pas faire comme on l’a fait depuis le début de la saison, à savoir jouer 10 minutes et ne rien faire pendant 70.

Il vous faut maintenant finir le dernier bloc tambour battant pour remonter au classement ?
Oui, on n’a plus le choix maintenant, c’est tout gagner. Ça commence avec Cognac à la maison après le week-end off et si on peut taper des gros, on se fera un malin plaisir de le faire.

Un mot sur cette équipe de Graulhet ?
Très bonne équipe, complète, on les attendait beaucoup devant et, finalement, on a répondu présent. On s’était dit qu’on allait y arriver en les prenant devant et, manque de pot, on n’y est pas arrivé. Il y a une bonne équipe mais je pense qu’à la fin de la saison, on se retrouvera quand même devant eux.

En première mi-temps, vous les avez quand même bien fait couiner en mêlée ?
On travaille la mêlée depuis quelques semaines et le travail que l’on a fait a payé donc on est plutôt satisfait des fondamentaux mais le rugby est un ensemble et on ne peut pas se contenter que de devant.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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