#Rugby – Nationale 2 / Quentin Pueyo (Graulhet) : «Il y a beaucoup de positif à tirer de ce match!»

Quentin Pueyo, le capitaine du Sporting Graulhetois lors du déplacement en Charente pour défier Cognac, est revenu sur la défaite bonifiée (32-26) chez les ex pensionnaires de Nationale. Le 3eme ligne du SCG était un brin déçu en fin de rencontre car les rouges et noirs ont mené de 14 points durant la première période laissant augurer une issue victorieuse. Mais face à une équipe quasi intégralement pro, les pluri actifs rouges et noirs ont démontré de belles valeurs et engrangent de la confiance pour la suite du championnat. Actuellement 9eme de la Poule 1 de Nationale 2 au bout de 8 journées (avec un match en retard), les hommes du trio Bacca/Bellot/Gimbergues vont accueillir Marmande ce dimanche dans leur fief de Pelissou,

Crédit photo Cognac Rugby Charente

Une défaite face à Cognac qui doit être un peu amère car après la 1ère mi-temps, vous envisagiez peut-être autre chose ?

 

C’est vrai qu’on envisageait autre chose. On avait bien commencé avec le vent, on a pris beaucoup d’avance, on a essayé de se mettre au chaud mais ce n’était pas assez. En 2e période, on a mal géré le vent ainsi que les sorties de camp et c’est ça qui nous coûte le match. Il y a eu deux erreurs individuelles sur mon plaquage sur le 9 puis sur un coup de pied avec un rebond long qu’on n’a pas. Pour moi, il y a du contenu, c’est vraiment l’un des premiers matchs à l’extérieur où j’ai senti qu’il y avait vraiment tout le monde qui était impliqué. On était mieux en défense, ça s’est très bien passé en touche, un peu plus compliqué en mêlées mais franchement, il y a beaucoup de positif à tirer de ce match et ça fait du bien pour un match à l’extérieur car c’était quand même rare depuis le début de l’année.

 

Vous avez 10 / 15 minutes de trou d’air en 2e période et ça a douché toutes les espérances ? 

 

Le truc, c’est que tu ne peux pas avoir de trou d’air contre des équipes pros qui s’entraînent deux fois par jour car ça paye direct. Même sans ça, je ne pense pas qu’ils étaient au-dessus de nous, on pouvait aller chercher plus mais c’est comme ça. Au moins, on sait qu’il faut encore travailler pour espérer gagner ce second match à l’extérieur au cours de la saison qui arrive. 

 

Avant le match, on parlait dans la presse de révélateur cognaçais et on a vu que Graulhet s’en était bien sorti ? 

 

Franchement, ça fait du bien. On a fait 3 semaines sans jouer, les entraînements se passaient bien et on a senti qu’on était bien. Comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est l’un des rares matchs où j’ai vraiment senti tout le monde présent, on y était tous, personne n’a triché. Avec ce temps de merde, il fallait juste plaquer, se relever, plaquer, se relever, assurer la conquête et les sorties de camp qui nous ont fait pêcher cet après-midi. Au moins, on sait sur quoi bosser pour la semaine qui arrive et Marmande. 

 

Avec Marmande, c’est retour à Pélissou après un mois et une semaine sans voir votre maison et surtout votre public. Là, il va falloir sortir le bleu de chauffe et les habits de lumière ? 

 

Oui surtout qu’on n’a pas une image parfaite à la maison, on n’a pas fait des matchs exceptionnels. Il faudrait aussi refaire un bon match à la maison pour se rassurer et engranger de la confiance. On va bien le préparer et essayer de se tenir prêts pour dimanche mais je suis sûr qu’on sera prêts. 

 

On a l’impression que ce groupe qui a quand même été largement remanié commence à avoir de la vie et une âme ? 

 

On commence à avoir des automatismes. C’est vrai qu’il y a eu beaucoup de turn-over à l’intersaison, les automatismes arrivent, les mecs prennent de plus en plus confiance car, au final, il y a tout le monde qui joue. C’est vraiment cool, je pense qu’on est sur la bonne voie.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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