Il est une des recrues phares du Mercato breton, Benjamin Noble l’ex ouvreur du CSBJ s’est ouvert auprès de nous sur son arrivée au REC et sur le début de saison des Bretilliens. Après 2 défaites à l’extérieur a ouvert son compteur victoire devant son public du « Stade Vélodrome Commandant Bougoin » lors de la 3eme journée de Nationale 2. Avec cette victoire bonifiée (32-10), les ex pensionnaires de Nationale du Rennes étudiants Club ont lancé leur saison et ont fait preuve d’une maîtrise certaine ce week-end malgré quelques imprécisions à corriger. Dorénavant le club de la préfecture d’île et vilaine va devoir dans quinze jour lors du second bloc de cette saison 2023-2024.

Nouveau club, nouvelle vie mais aujourd’hui, il y a des sourires car c’est la première victoire de la saison et à domicile ?
C’est ça, on a fait notre premier match à la maison, on a les nouveaux maillots et c’était enfin pour écrire notre nouvelle page de la saison avec une nouvelle équipe et un nouveau maillot. On a raté nos deux premières sorties, même si on a pris un point, et on avait à cœur de faire un gros match dans la densité et pas vraiment dans la qualité. Il fallait qu’on se retrouve là-dessus et c’est ce qu’on a fait en 1ère mi-temps, on a assuré les points et on est allé chercher ce bonus à la fin donc, pour moi, c’est une soirée accomplie pour l’équipe et c’est important.

Avec les deux défaites à l’extérieur, vous étiez quand même un peu sous pression avant ce match ?
Oui, on était sous pression avant la rencontre mais on avait confiance dans notre jeu. En fait, on s’est fait un peu avoir dans le jeu au sol, on n’a pas eu de continuité après ces premières zones, et on s’est fait avoir là-dessus donc on avait à cœur de récupérer notre jeu et notre identité. C’est ce qu’on voulait retrouver, il y avait une certaine forme de pression mais une bonne pression.

Tu peux nous parler de ce club de Rennes que tu découvres pas à pas ?
Je le découvre en effet. C’est un club très familial, il y a une identité, c’est un club qui veut monter en structure et vraiment augmenter le niveau d’ici quelques années. Je pense que le milieu de tableau de Nationale est l’objectif, il y a ce qu’il faut pour monter et c’est notre projet à nous, joueurs. Il faut maintenant qu’on le prenne en main et qu’on avance tous ensemble.

Qu’est-ce que vous craigniez de Graulhet avant ce match ?
Comme pour les deux premières équipes, c’était le jeu au sol et ça a été le cas pendant les 10 premières minutes où on prend trois pénalités là-dessus et où ils nous grattent tous les ballons. Nous, on n’a pas été assez bons dans le combat et, comme je l’ai dit, on avait envie de récupérer notre identité dans le combat et qu’on soit fort sur ce point. C’était ça la crainte.

Rennes jouait en Nationale l’an dernier et vous êtes quand même attendus dans la poule en tant qu’équipe qui vient du dessus. J’imagine que sur le second bloc, il va maintenant falloir confirmer ?
C’est ça, on a l’image du club qui descend donc à l’image de la semaine dernière, tout le monde veut nous battre. A nous maintenant d’avoir les dents qui rayent le parquet et de vouloir confirmer et d’avoir envie de remonter, vu que l’objectif sera les phases finales. On va donc être attendus, ce n’est pas une place facile et ce sera la guerre tous les week-ends, à nous de répondre présents et de ne surtout pas se sentir au-dessus.

Tu as changé de climat entre l’Isère et la Bretagne, ce n’est pas le même karma mais plutôt deux salles, deux ambiances ?
A Bourgoin, je passais parfois de la canicule à la neige. Ici, c’est vrai qu’il a plus beaucoup en Juillet, il y a eu la canicule en Août donc c’est mitigé mais quand il pleut, il pleut !

Propos recueillis par Loïc Colombié

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