#Rugby – Nationale / Bastien Colliat (Vienne) : «Il y a du mieux sur chaque match donc on se dit que ça va finir par payer!»

Bastien Colliat, le 3/4 centre du CS Vienne est revenu au micro de notre correspondant sur la défaite (7-21) dans le derby isérois les ayants opposés à Bourgoin lors de la 3eme journée de Nationale.

Crédit photo ACP – Le #MagSport

On va dire que le CS Vienne a fait son match avec ses armes et a longtemps résisté. J’ai été surpris par la mêlée viennoise mais finalement, vous craquez un peu sur la fin quand, peut-être, les Berjalliens ont réussi à mettre un peu plus de vitesse ? 

 

On a fait une belle partie et un bon match, je pense qu’on a répondu présent. On craque un peu sur la fin mais plus ou moins comme sur le dernier match et c’est frustrant, ça fait mal de tout donner tout le long du match et qu’on n’y soit plus tout à fait à la fin. 

 

Est-ce que ce début de saison est compliqué avec 3 défaites ou est-ce qu’on arrive à se remettre la tête à l’endroit pour repartir quand on retourne à l’entraînement ? 

 

C’est compliqué, très compliqué mais on s’y attendait plus ou moins. En acceptant cette montée, on savait que ça allait être très dur et dès qu’on s’entraîne, car on ne s’entraîne pas tous les jours, on essaye de progresser au mieux. Il y a du mieux sur chaque match donc on se dit que ça va finir par payer.

Il y a quand même du positif car on se dit que face à ce qui est une grosse écurie, vous avez rivalisé et notamment sur la mêlée mais aussi en conquête où vous avez été très, très présents. Sur les fondamentaux, vous y êtes ? 

 

C’est clair, on a une belle conquête et oui, on y est sur les fondamentaux. Je pense qu’on répond vraiment présents, on met du combat, de l’agressivité, sur ce point-là, on y est mais on voit qu’ils vont plus vite que nous, qu’on a du mal à suivre et que quand ils balayent le terrain gauche / droite une fois, deux fois, on n’y est plus trop et on est pris de vitesse. Je pense que c’est là-dessus qu’il va falloir pas mal bosser.

Propos recueillis par Fred Charvet

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