#Rugby – Nationale 2 / Maxime Escur (Graulhet) : «On était un peu frustrés d’avoir 4 ou 5 mêlées où tu domines et que tu as 0 récompense!»

Le pilier gauche du SC Graulhet est revenu sur sa première à Noël Pelissou et sur l’analyse de cette défaite (24-38) lors de la seconde journée de Nationale 2. À quelques heures d’affronter Rennes, les tarnais vont devoir retrouver les ressources qui leur ont permis de ramener une victoire de limoges lors de l’ouverture du championnat.

Crédit photo Le #MagSport – Impakkt Events

Tu faisais tes premiers pas en match officiel ici, à Pélissou avec un essai à la clé mais ça n’a pas suffi ? 

 

Non, ça n’a pas suffi et c’est dommage car ça gâche un peu la fête pour le premier match à la maison. Je ne sais pas de quoi ça peut venir, on s’est vu un peu venir en 1ère mi-temps bien qu’il y ait une très belle équipe en face. De toute façon, il fallait qu’ils fassent quelque chose, ils ont réussi à le faire, ils nous ont surpris mais ça va nous remettre en question. C’est dommage parce qu’on avait fait le boulot la semaine dernière à Limoges et on n’avait plus qu’à confirmer mais on s’est mis un peu la tête au fond. On a quand même vu de belles choses et je pense qu’il faudra surtout regarder la 2e mi-temps mais, sur tout le match, je trouve qu’il y a des erreurs d’arbitrage, surtout sur le dernier essai qu’ils marquent. Aucune mêlée n’a été récompensée, c’est compliqué. 

 

Vous vous êtes peut-être vu arriver ou un peu trop beaux en 2e mi-temps ? 

 

Non, je ne pense pas. On était peut-être frustrés d’avoir 4 ou 5 mêlées où tu domines et que tu as 0 récompense, je crois qu’on a qu’une mêlée qui est récompensée, c’est vraiment dommage. On perd un peu le fil quand Quentin sort sur la touche mais c’est jeune à côté, il faut grandir et ne pas se reposer que sur un mec.

 

La semaine prochaine, c’est déplacement à Rennes, une équipe que tu connais puisque tu les as affrontés deux fois avec le Sporting Club Albigeois. Ça va être robuste, un gros challenge et un gros défi ? 

 

Il est sûr que ça va être un gros challenge. On va aller se tester là-bas, faire le job, se tester cette semaine et je pense que ça nous a remis les idées en place même si je ne pense pas qu’on se soit vus beaux. Ça a remis l’église au centre du village comme tu dis (rires). 

 

On va parler de toi et de ton adaptation à Graulhet. Tu as l’air d’y être comme un coq en pâte, on dirait un vieux graulhetois alors que ça ne fait que deux mois que tu es là ? 

 

Un peu, j’ai cette impression (rires). Ce sont les valeurs que j’aime, je viens d’arriver mais j’ai l’impression que ça fait 4 ou 5 ans que je suis au club, tout le monde est aux petits soins pour toi, que ce soit moi ou les petits jeunes de 20 ans, c’est pareil. Je trouve extraordinaire qu’ils structurent comme ça petit à petit, ça fait avec les moyens qu’il y a mais ça monte petit à petit et j’espère qu’un jour, ça montera là où ça peut. Ils font avec les moyens qu’ils ont, moi, je suis content d’être ici, c’est peut-être ma dernière année et j’ai envie d’en profiter pleinement. 

 

Ça te rappelle un peu le rugby rural et terroir d’Aubenas ? 

 

Oui, ça me rappelle un peu ça et même Aurillac, c’est un peu la même population et moi, j’aime ça. Je ne me voyais pas arrêter comme j’ai fait l’an dernier, sur une mauvaise note donc j’espère finir sur une bonne. 

 

Maintenant, on remet le bleu de chauffe et on repart au combat, direction la Bretagne ? 

 

Voilà, c’est ça.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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