Capitaine lors de ce match inaugural de Nationale 2, Quentin Pueyo a montrer l’exemple lors de la remontada face à Limoges. En effet le 3eme ligne du Sporting Club Graulhetois, en outre de dominer les airs hauts-viennois en touche, à poser sa pierre à l’édifice en inscrivant un des 2 essais ayant permis la victoire à l’extérieur 21-26 des tarnais. C’est donc un « Air Puyeo » tout en joie et un brin taquin que nous avons retrouvé en zone mixte après cette partie de brave d’où les mégissiers sont sortis vainqueurs.

C’était une première pour toi d’être capitaine et ça a quand même dû être quelque chose qui t’a pesé sur les épaules car ce n’est pas un rôle qui est neutre ?
Pas tant que ça au final. On est un groupe de 4 capitaines, et même si c’était moi aujourd’hui, j’ai parlé toute la semaine avec Léo, Davy et Olive et puis, avec les mecs que l’on a, ce n’est pas chiant d’être capitaine. C’est bien, c’est un plaisir, on avait à cœur de gagner aujourd’hui, moi aussi car je loupe le mariage de ma cousine aujourd’hui et je suis très content de gagner. Ça donne du baume au cœur, on a eu 10 semaines compliquées où on s’est posé beaucoup de questions car les méthodes d’entraînement changent et qu’on était un peu dans les doutes avec ces matchs amicaux mais on a su se resserrer et franchement, ça fait plaisir. Ça change de physionomie par rapport à l’année dernière où on n’avait pas gagné un match à l’extérieur et là, on gagne dès le premier match de l’année. Il ne faut pas s’enflammer, on fait encore 70 000 en-avants, on doit prendre le score plus vite et se mettre en sécurité plus vite mais on va prendre la victoire et c’est vraiment super, super important.

A 21-6 à la mi-temps, vous auriez aussi pu prendre le risque de vous désunir ?
On aurait pu mais franchement, on sentait qu’ils ne nous mettaient pas en danger sur la 1ère mi-temps, ils se sont nourris de nos erreurs. On était bien collectivement, on faisait tous des fautes individuelles mais on savait que si on gommait ces fautes, on pouvait revenir et avec la qualité des mecs que l’on a sur le terrain, avec le recrutement, avec le banc qui a fait la différence quand ils sont rentrés, Loulou (Decrop) qui rentre et qui marque, César qui traverse le terrain trois fois. Ça fait vraiment plaisir de retrouver la confiance après ces matchs amicaux.

Quentin Pueyo qui marque sur du pick and go, on ne l’avait jamais vu ?
Et tu ne le reverras plus. J’ai fait les cannes à Basit Fit et ça commence à se ressentir. (Rires)

On l’a vu, tu ressembles de plus en plus à The Rock (rires)
(Rires) The Rock, ou sinon au chauve comme Papy Boulogne car j’ai un peu sa coupe en ce moment.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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