#Rugby – Fédérale 2 / Pascal Cathalo (Gaillac) : «Toute la ville, la municipalité, les commerçants, les écoles de rugby, tout le monde ne parle que de ça!»

Pascal Cathalo, le co-président de Gaillac (avec Laurent Viatgé) est un dirigeant fier de ses hommes et du travail accompli, dont les fruit commencent à mûrir en ce printemps/été 2023. Avec l’accession en fédérale 1 couplée à cette finale du championnat de France de fédérale 2, l’UAG renoue avec un passé illustre et voit tout un territoire vivre au gré des exploits des rouges et noirs. Ce dimanche à Fleurance, les tarnais vont tenter de décrocher un bouclier face à Layrac, qui pourrait mettre en fusion cette cité viticole dont le cœur bat à la chamade pour l’ovalie .

Crédit photo l’ovalie du Yéti

Quand on est dirigeant, c’est pour vivre des moments comme ça ?

 

C’est énorme, ce qu’ils ont fait, le public, tout le monde, c’est énorme. Quand tu commences une saison en Avril de la saison dernière, que tu recrutes un staff, du monde, que tu mets tout en place et d’en arriver là, c’est magique. 

 

La Fédérale 1 était déjà un petit bond et là, c’est la cerise sur le gâteau ? 

 

C’est la cerise sur le gâteau mais il reste maintenant un match, il ne faut pas l’oublier. Je pense que c’est le plus important donc on verra bien mais c’est magique. 

 

Qu’est-ce que cette équipe a ? Une âme ? 

 

Elle a tout. Ils vivent tous ensemble, ils s’adorent tous avec un sacré staff, c’est énorme. 

 

On sent que la ville est en train de pousser derrière crescendo ? 

 

Toute la ville, la municipalité, les commerçants, les écoles de rugby, tout le monde ne parle que de ça. Il nous reste encore une semaine, on va essayer d’y aller et d’y arriver.

 

Pour toi et pour le dirigeant que tu es, il va maintenant falloir capitaliser là-dessus ? 

 

Bien sûr mais le vent pousse derrière. Ça mobilise du monde, ce sont de bonnes années donc il faut les prendre. 

 

Quand tu as pris ce club de Gaillac, est-ce que tu imaginais en arriver là 5 ans après ? 

 

Non. La Fédérale 1 a toujours été dans un coin de ma tête et même le plus haut niveau national pour les jeunes, il faut pousser dans ce sens-là. Tout ce que font les bénévoles dans ce club est énorme, de l’école de rugby jusqu’aux plus grands, c’est magique. 

 

Ce n’est maintenant que du bonheur à partager ? 

 

Ce n’est que du bonheur en espérant quand même toucher le bout de bois.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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