#Rugby – Fed1 / V.Lecheneaut (CS Nuiton) : «On va jouer le coup à fond mais de là à accéder à la Nationale 2, il y a un grand pas à franchir!»

En Côte d’Or, à Nuits-Saint-Georges, l’ovalie a repris ses droits pour le plus grand bonheur de ce village de 3000 âmes qui vit entre viticulture haut de gamme et rugby terroir. Le président du CS Nuiton Vincent Lecheneaut, en est le parfait exemple : vigneron la journée et président de club le soir (ou inversement proportionnel). Montée administrativement en fédérale durant un printemps 2020 qui avait vu le rugby se confiner, ayant débuté un premier tour de piste de 6 rencontres lors d’une saison 2020-2021 qui ne fut qu’une préface, le club bourguignon vit enfin réel apprentissage dans cette division vivant ses dernières heures. Les Nuitons et leur président, regarde avec appétit mais surtout humilité la nouvelle pyramide des compétitions qui verra la Nationale 2, un championnat semi-Pro voir le jour dès septembre 2022. Mais ce club ayant bâti sa progression et son accession sur la formation de gamin du crû et l’ADN local ne veut surtout pas briser cette alchimie via des ambitions démesurées. C’est pour cela que Vincent Lecheneaut, en bon timonier du navire CSN, ne s’interdit rien sportivement mais reste lucide sur la réalité socio-économique du rugby fédéral. Entretien grand format avec un président passionné, nous narrant tant le début de saison crescendo des Nuitons, que le toujours très disputé et arrosé derby avec Beaune, tout en analysant l’évolution de son club ou d’un sport qui le fait vibrer tous les week-ends.

 

Crédit photo Baptiste Paquot / CSN Officiel

 

On s’était quitté l’année dernière lors d’un reportage du #MagSport en plein confinement avec le CS Nuiton qui regardait la Nationale et Dijon jouer en attendant d’être déconfinés. Maintenant que le championnat a repris, la joie doit avoir empli ton cœur ? 

 

Oui, comme tous, je crois que l’on avait tous hâte de se retrouver autour du ballon ovale. Aujourd’hui, je suis un peu plus mesuré, ma joie est plus contenue car, malheureusement, on voit bien ce qu’il se passe en suivant les actualités. Je ne veux pas être oiseau de mauvais augure mais en regardant les informations, on ne va pas dire qu’on va être très, très optimiste ou trop pessimiste mais, en tous les cas, force est de constater qu’on commence à nouveau à se réinquiéter. Pour l’instant, dans tous les cas, on profite du moment, on joue nos matchs les uns après les autres en profitant pleinement de la période en espérant que ça reste comme ça. 

 

Toi le premier, tu avais été atteint du Covid, en tant que viticulteur et vigneron, tu avais perdu le goût et l’odorat chose assez embêtante . Tu dois quand même avoir une sensibilité particulière sur tout ce qui est gestes barrières et tout ce qui est lié à cette maladie ? Une fois qu’on a été touché, on doit avoir une sensibilité bien particulière vis à vis de ça ?

 

On y est tous sensible, qu’on l’ait eu ou pas, déjà à travers notre sport. Comme je le disais, on a tous envie de se retrouver et on est tous content de se retrouver donc, si on veut que ça continue le plus longtemps possible et éviter des reconfinements ou autres, il faut effectivement sensibiliser à tout ce qui est mesures sanitaires comme notamment respecter les gestes barrières et tout ce qui nous est recommandé. Moi peut-être encore plus mais comme la plupart des gens mais aujourd’hui, tout le monde n’est pas indifférent à toute cette problématique et à tout ce qui nous est conseillé de faire. 

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On a quand même vu que la seule vertu de ce confinement et de l’arrêt des compétitions est que la Fédérale 1 et le rugby fédéral ont pu faire un peu d’introspection. Tous les présidents ont pu se réunir et réfléchir sur un rugby fédéral du futur ? 

 

En quelque sorte, ça a eu quelques effets positifs. Ces périodes de confinements ont permis à beaucoup d’entre nous, clubs et responsables de clubs, de réfléchir à plein de choses et déjà, en interne dans les clubs. Je sais que pour nous, je sais que cette période de confinement nous a permis de travailler sur des points faibles que nous avions identifiés. En même temps, ça a permis à l’ensemble des clubs et à la Fédération de travailler sur l’avenir et la suite des compétitions, notamment sur les compétitions de Fédérale 1 et de Nationale. 

 

Quel est le point de vue du CS Nuiton sur cette nouvelle pyramide des compétitions ? 

 

Nous, comme les autres clubs, étions pour la création de la Nationale 2 puisque je crois qu’elle a été votée à l’unanimité. La Fédé nous a invité à participer à une visio puisque, pendant cette période de confinement, on a appris à utiliser davantage la possibilité de la visioconférence (rires). On s’est rendu compte que les réunions derrière un ordinateur étaient une bonne chose et pour communiquer entre nous, les clubs, la Fédé, c’est quelque chose qui a été plutôt positif. Donc, je crois que les clubs ont voté à l’unanimité pour cette réforme et la création de la Nationale et moi, évidemment comme tous les autres, j’y étais favorable. 

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Pour Nuits-Saint-Georges, l’objectif n’est pas d’aller directement en Nationale 2 mais de se pérenniser en Fédérale 1, future Division 1 ? 

 

Je rappelle que Nuits-Saint-Georges est promu en Fédérale 1 depuis la saison dernière, une saison qui, je crois, s’est vue écourtée dès le 25 Octobre donc, nous n’avions que 5 matchs en Fédérale 1. On va dire que cette année, c’est notre première vraie saison de Fédérale donc je pense que c’est encore très prématuré d’envisager pour nous une accession à la Nationale 2. Si l’occasion se présentait, peut-être qu’on y réfléchirait mais pour le moment, on préfère avancer pas à pas, prudemment et déjà commencer par se familiariser avec cette compétition et cette Fédérale 1.

 

Faisons un peu de fiction : si l’occasion se présentait, qu’est-ce que cela générerait pour Nuits-Saint-Georges ? Une mini-révolution quand même au niveau de la sociologie du club ? 

 

Bien sûr. On en a d’ailleurs parlé lors de ces fameuses réunions en visioconférence et la question a été posée à Bernard Laporte de la part de clubs comme le nôtre, on va dire les petits clubs en lui demandant ce qui se passerait si on était légitime à l’accession en Nationale 2 sur le terrain. Il nous a bien dit que seul le sportif primait et que si on avait gagné sportivement le droit d’aller en Nationale 2, on pouvait y aller. Hors, il faut quand même se rendre compte à un moment donné qu’il y a des exigences autres que sportives mais également d’ordre financières et qui, pour nous aujourd’hui, seraient très compliquées à atteindre. Donc, c’est pour cela qu’on préfère être prudent, avancer pas à pas et ne pas se projeter aujourd’hui sur de la Nationale 2 à court terme. Je pense qu’il faut de la part de clubs comme nous une période de préparation bien plus importante que la plupart d’autres clubs de Fédérale 1 avec des budgets plus conséquents. 

Oui car en cas de montée en Nationale 2, il pourrait y avoir des problématiques de masses salariales qui gonflent ? 

 

Evidemment. Je crois que si on veut être compétitif, ou en tous cas exister dans cette Nationale, il faut encore plus professionnaliser le club, contractualiser l’ensemble des joueurs car, à mon avis, ce sera très difficile d’évoluer en Nationale 2 avec uniquement des pluriactifs. A un moment donné, il faudra passer un cap ce qui serait effectivement pour nous une mini-révolution dans notre organisation. Donc, c’est pour cela qu’on ne va pas brûler les étapes et continuer d’avancer comme on l’a toujours fait, prudemment et step by step comme on dit. 

 

Dans la poule 2 cette année, vous avez un peu un avant-goût de la Nationale 2 car avec des Mâcon, des Hyères-Carqueiranne, des Bédarrides-Châteauneuf du Pape, des Rumilly et consorts, ça y ressemble fortement ? 

 

C’est vrai que la particularité de la poule 2 de Fédérale 1 est d’être une grosse poule avec des clubs qui prétendent à la montée en Nationale 2. Tu les as nommés pour ne citer que ceux-là car je pense que dans la poule, il y a légitimement les 2/3 qui peuvent très facilement figurer en Nationale 2 mais le dernier tiers n’est pas si mal que ça non plus donc c’est pourquoi c’est une poule assez homogène malgré tout. On le voit bien chaque dimanche avec des résultats comme Issoire qui bat Rumilly ou nous qui battons La Seyne ou le Stade Métropolitain. On voit des équipes bien classées qui sont ambitieuses dans ce championnat, des clubs comme nous qui arrivons à faire des résultats positifs, pareil pour Issoire qui est un peu dans la même configuration que nous et qui a épinglé de grosses écuries. On voit bien qu’à part Hyères-Carqueiranne qui surnage un peu là-dedans et qui survole le championnat, tout est possible chaque dimanche pour le reste. Donc, c’est pour cela que nous, à notre niveau, nous allons rester raisonnables dans nos ambitions mais on ne va pas non plus se priver d’aller chercher une place qualificative si la possibilité nous en était donnée. On va bien sûr jouer le coup à fond mais de là à accéder à la Nationale 2, il y a un grand pas à franchir (rires).

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Quand Nuits-Saint-Georges bat La Seyne ou le Stade Métropolitain et leurs pléiades de joueurs pros, quand ce petit village d’Astérix de Bourgogne bat un club quasi pro, il y a presque un combat sociologique ?

 

Moi, je dis toujours que ça reste du sport, c’est la vérité du terrain, des valeurs qui représentent bien le club et que les joueurs savent exprimer sur le terrain. Ça reste une performance dont nous sommes fiers mais nous relativisons tout et nous faisons surtout preuve d’humilité dans cette compétition car on sait très bien que tout peut arriver d’un week-end à l’autre. Tout est difficile, chaque dimanche est compliqué mais on joue le coup à fond et on jouera le coup à fond, en tous les cas, on ne veut se priver de rien et après, advienne que pourra. Évidemment, ces résultats nous comblent de bonheur car ça récompense surtout le groupe et le travail, ce n’est pas le fruit du hasard. Je dirai que ce ne sont pas sur des coups de chance que l’on arrive à battre des grosses écuries comme ça, il y a du travail et de l’abnégation derrière. Ce qu’il faudra maintenant sur la 2e partie du championnat, c’est de pouvoir être plus régulier sur la constance et sur la performance donc maintenant, on va essayer de travailler là-dessus, sur cette constance de la performance. 

 

J’imagine qu’il doit y avoir un regret affectif d’avoir perdu à la piaule le derby de la Côte d’Or et de la viticulture face à Beaune ? 

 

On a vite tourné la page, on ne peut pas non plus s’endormir ni rester là-dessus car ce n’est pas comme ça qu’on avance. Évidemment, on l’a pris comme une contre-performance mais, en même temps, Beaune a bien joué le coup et a mérité sa victoire donc il n’y a pas à crier au scandale. On ne peut s’en prendre qu’à nous mais c’est qu’avec l’analyse un peu à froid, on se rend compte qu’on a un peu tendu le bâton pour se faire battre mais, je le répète, Beaune a bien joué le coup. C’est comme ça, c’est la loi du sport, le meilleur l’a emporté et on ne peut s’en prendre qu’à nous. Après, on peut toujours revenir en arrière et refaire le match avec des si en se demandant pourquoi on n’a pas fait ci ou ça mais c’est trop tard, c’est fait. Il y aura un match retour et on essaiera de gommer cette contre-performance et essayer d’aller se rattraper à Beaune mais on ne peut pas s’arrêter que là-dessus, la saison ne se joue pas que sur ce match-là. La preuve, c’est qu’on a su rebondir derrière même si ça a pris un peu de temps car j’avoue que les joueurs étaient un petit peu frustrés et déçus mais ils savent qu’ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes. On a tourné la page assez rapidement et on s’est vite concentré sur la suite de la saison, qui ne s’arrête pas qu’à un match contre Beaune, et surtout sur ce qu’on voulait y faire. 

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Des échos que nous en avons eu, ça a été une belle réussite populaire et une belle image du rugby côte d’orien ? 

 

On le disait dans nos topos d’avant-match, c’est vraiment une rencontre qui attire du monde, où on se retrouve avec des anciens de Beaune qui sont venus à Nuits. En dehors de l’aspect sportif, c’est aussi la fête, il y avait près de 2 500 personnes ce jour-là et je crois que j’ai rarement vu autant de monde à un match à Jean Morin que pour cette rencontre donc, c’était plutôt une réussite. Il y a eu la victoire de Beaune alors que, pour une fois, on avait joué un samedi soir et calé notre repas d’après-match, un pari un peu risqué. Pourquoi risqué ? Parce qu’il y avait 100 convives après le match mais, malgré la défaite, ça ne nous a pas empêché de passer une bonne soirée, sans parler de faire la fête car on ne fait pas la fête quand on perd mais ça ne nous a pas empêché de continuer d’échanger avec les gens qui étaient présents et de passer une bonne soirée malgré la défaite. Globalement, c’était une belle journée, il manquait la victoire mais c’est comme ça, on ne peut malheureusement s’en prendre qu’à nous. 

 

Nuits-Saint-Georges a un match de retard face à Châteaurenard qui a été frappé par le Covid 19. Quand va être replacée cette rencontre ? 

 

Elle sera placée le 13 Février 2022. Effectivement, Châteaurenard n’a pu jouer pour des raisons que vous connaissez tous, des cas de Covid dans leur effectif et donc, cette rencontre a été reportée ce qui fait que par rapport à toutes les autres équipes du championnat, Châteaurenard et nous avons un match de moins. 

 

Avec la journée de ce dimanche, on arrive à la fin des matchs de la phase aller moins un match pour Nuits-Saint-Georges. Quel va être le bilan d’Eddy Joliveau et de Vincent Lecheneaut, président que vous êtes, à mi-saison ? 

 

Concernant le bilan d’Eddy, je pense que le mieux serait de lui demander car il sera le mieux placé pour donner son avis (rires). Quant au mien, on va dire que c’est un bilan plutôt positif, pas mitigé mais plutôt positif car, comme je le disais, on considère que c’est notre première année de Fédérale 1. On peut prendre l’année dernière en compte mais vraiment que partiellement, on a joué que 5 matchs donc trop peu pour pouvoir se jauger sur la continuité. Là, on en est au 9e match, on a déjà un peu plus de recul et ça conforte ce que l’on pensait à savoir que la mise en route a été un peu compliquée car c’est vraiment une catégorie qu’on découvre avec de grosses équipes que nous avons citées plus haut. On est allé à Bédarrides-Châteauneuf du Pape, à Hyères-Carqueiranne pour notre 3e match, joué Beaune dès le 2e match, commencé contre Berre l’Etang qui, à mon avis, est une très, très belle équipe et ce n’était pas non plus facile. Notre apprentissage a vraiment été plutôt difficile même si ça s’est soldé par une victoire dès le premier match contre Berre l’Etang mais ensuite, on a eu une série de défaites et surtout, ce qui a un peu plombé la suite, ce fut Beaune à Nuits. Mais en-dehors de ça, on va dire que nous sommes à peu près conformes à notre ligne de conduite et par rapport à notre collectif. Donc aujourd’hui, le bilan est plutôt positif en termes de résultats mais surtout en termes de progression et nous, c’est ce que l’on voit. Je ne vais pas dire que les résultats, que l’on gagne ou que l’on perde, nous importent peu mais ce qui comptent pour nous, c’est surtout la progression et l’attitude des joueurs de match en match et leur projection. Là, on voit réellement qu’il y a une bonne progression parce-que les automatismes sont là, l’apprentissage de la Fédérale 1 commence à porter ses fruits. On a évoqué le match à Nuits contre le Stade Métropolitain, le match à Issoire, il y a des signes qui font que l’on se rend compte que l’on est conforme à notre progression donc, plutôt positif sur cette première moitié de saison. 

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En clair, si on essaie de synthétiser tes propos, Nuits-Saint-Georges essaye de garder son ADN de rugby de village et de territoire tout en tentant d’augmenter le curseur d’ambitions et d’exigences ? 

 

Oui, c’est ça parce-que notre groupe est encore perfectible. On l’avait déjà dit l’an passé, on a un groupe qui est assez stable et contre La Seyne sur Mer, par exemple, dans le groupe des 23 joueurs présents, il y avait une dizaine et peut-être même une douzaine de joueurs qui étaient en Fédérale 3 il y a 5 / 6 ans. Tout ça pour dire qu’avec un tel groupe, qui a été assez stable durant ces dernières années, on voit que la progression est constante et que les gars arrivent à chaque fois à mettre le curseur un petit peu plus haut. Et finalement, ce qui nous intéresse dans cette année de Fédérale 1, c’est de pouvoir faire au maximum avec ses propres joueurs et faire progresser l’ensemble du groupe avec les joueurs qui sont venus nous rejoindre depuis ces quelques années mais, malgré tout, un groupe qui est resté très peu changeant. En définitive, on a un groupe qui est assez stable depuis ces 5 / 6 dernières années. 

 

On a entendu que, lors de la réception du Stade Métropolitain, Patrick Buisson, le vice-président de la Fédération Française de Rugby en charge du rugby amateur, est venu. Au-delà de l’honneur qu’il vous a fait de venir à Nuits-Saint-Georges, j’imagine que tu as dû commencer à poser quelques questions ou à préparer le séminaire de Fédérale 1 du 18 Décembre en portant un peu la voix des interrogations et des propositions nuitonnes ? 

 

Evidemment. Patrick était dans le coin, je crois qu’il était à Beaune car il y avait le Tournoi de l’Amicale des 6 Nations et comme il était là, il en a profité pour venir nous rendre visite vu que le même week-end, le dimanche, on recevait le Stade Métropolitain. Il est passé, on a pu échanger et passer un bon moment de la journée ensemble, il en a profité pour voir nos installations, pour prendre le pouls du club et l’ambiance qui y règne en général. Il a été très agréablement surpris et me l’a reconfirmé quelques jours après par téléphone donc il a passé un bon moment et il a pu se rendre compte. En même temps, c’était effectivement un moment important de partage tout en posant évidemment quelques questions, de se renseigner ou de donner quelques informations sur notre attente sur les années à venir ou, dans tous les cas, pour la suite du rugby français et du rugby amateur en particulier. C’était plutôt enrichissant et bien pour nous de recevoir le vice-président de la FFR. 

 

En clair, un peu comme pour la viticulture, c’étaient les gelées noires l’année dernière pour la Fédérale 1 mais cette année, on va souhaiter que ce soit celle des bonnes cuvées pour la division, pour la viticulture et pour le CS Nuiton ? 

Absolument ! On espère que la saison 2021 / 2022 soit un excellent cru, en tous les cas meilleurs que celui de la saison passée. Finalement, il y a quelques rapprochements qui se font entre le millésime et la saison car, au niveau sportif, c’était une cuvée un petit peu ratée en raison du Covid et au niveau viticulture, l’année 2021 a été très difficile en général, dans toute la France. Donc, on espère franchement que 2022 soit bien plus prolifique, que ce soit sur le plan rugbystique et sur le plan viticole. On croise les doigts pour que l’année qui vient nous apporte tout ce que l’on souhaite, en termes de réussite sportive et professionnelle.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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